Une récente décision du Tribunal administratif du travail pourrait changer considérablement la dynamique des relations de travail au Québec, en donnant aux cadres le droit à la négociation collective et à la grève!
Quel sera l’impact de cette décision si elle est reprise dans d’autres cas ? Comment un employeur doit-il s’y prendre pour s’assurer que les contremaîtres chargés d’aider à la gestion de l’entreprise disposeront de toute la marge de manœuvre requise envers les salariés syndiqués ?
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